28 novembre 2009
A Gabaon, les jours sont longs !
12 Le jour où le Seigneur livra les Amorites à l'armée d'Israël, Josué adressa une demande au Seigneur en présence de tous les Israélites. Il s'écria :
« Soleil, arrête-toi au dessus de Gabaon !
Lune, immobilise-toi sur le val d'Ayalon ! »
13 Le soleil s'arrêta et la lune s'immobilisa jusqu'à ce que la nation d'Israël ait pris le dessus sur ses ennemis. Comme il est écrit dans le Livre du Juste q , le soleil s'arrêta au milieu du ciel, il interrompit sa course vers le couchant pendant un jour entier. 14 Jamais auparavant et jamais depuis, il n'y eut de jour semblable à celui-là, où le Seigneur agit comme le lui demandait un homme : le Seigneur lui-même combattait aux côtés d'Israël !
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26 novembre 2009
Un dessinateur exceptionnel !
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24 novembre 2009
GVV
Bien Cher William,
Au moment de la sortie du film RTT, je te propose, ainsi qu’à la vénérable institution des Impromptus, le scénario d’un court métrage intitulé GVV, avec possibilité d’une version longue et d’une série télévisée en 32 épisodes et demi. Echappe-toi une minute aux étreintes de la famille pour en prendre connaissance, toutes affaires cessantes.
oOo
GVV
L’histoire commence le vingt-trois novembre au trente deuxième étage d’un building new-yorkais. Comme chaque matin, William va répéter avec son ami pianiste et constate avec stupeur que son Stradivarius a disparu.
Il en avise son épouse Joan qui avait entendu parler d’une secte d’éradication des violons de la surface de la terre : le GVV, le Gang des Voleurs de Violons.
Joan se rend immédiatement chez le commissaire de Bavoir qui traque sans merci depuis plusieurs années le GVV. Celui-ci demande à son adjoint Sate de mener l’enquête. Sa fille Simone, amoureuse dingue de l’inspecteur, l’accompagne.
Pendant ce temps-là, dans un petit village du Mexique, un abbé quitte sa paroisse après la confession d’un de ses paroissiens. Les autorités vaticanes, interrogées par les journalistes, se réfugient dans le silence. Dans ce village, une fille a été assassinée d’un coup de violon derrière la nuque et les habitants font croire à l’autorité locale qu’il est le responsable alors qu’il est innocent.
A New-York, Joan apprend que dans un manoir de la Caroline du Nord, on a découvert quatre corps ensanglantés à côté de violons totalement détruits. Elle en informe l’inspecteur Sate et Simone de Bavoir qui se rendent compte qu’il ne s’agit pas là d’un cambriolage qui a mal tourné mais de l’œuvre d’un psychopathe qui est prêt à recommencer.
Heureusement, dans aucune des deux affaires, il ne s’agit du violon de William.
L’inspecteur Jean-Paul Sate décide tout de même de surveiller le manoir.
Après une semaine de planque, le portable de Jean-Paul vibre.
On a trouvé à l’abbaye Sainte Marie de la Pierre qui Vir, en France, au cœur de la Bourgogne, dans les forêts du Morvan, un violeur avec un archet planté dans la poitrine, lui dit le commissaire. A côté de lui se trouvait le cadavre d’un enfant de quatre ans qu’il venait de tuer et auquel on avait prélevé le cerveau. Vérifiez s’il existe un lien entre toutes ces affaires et trouvez le chirurgien hurle de Bavoir.
Jean-Paul se rend sur place, prend la sortie Bierre-les-Semur, suit Précy-sous-Thil, Rouvray et enfin Saint-Léger-Vauban avant de bifurquer sur La Pierre-Qui-Vir. Là il rencontre l’abbé Diego qui avait quitté le Mexique. Il arbore une magnifique casquette rouge.
L’abbé lui parle d’une série de morts mystérieuses apparemment provoquées par des piqûres d’abeilles mais qui seraient le fait de psychopathes, sociopathes, névropathes et marginaux à la dérive et aux motivations psycho-sexuelles, qui sévissent dans les HLM. Il affirme qu’il existe en effet des camps de concentration déguisés en cités de transit comme les HLM (Horizontaux Logements Mortels). Ces meurtriers seraient des créatures de l’espace qui étendent leurs ramifications destructrices jusque dans les plus hautes sphères de l’Etat. L’humanité ne serait qu’un échiquier servant de cadre à la lutte de pouvoirs que se livreraient des êtres supérieurement doués. Des compositeurs de ragtime.
Il invite Jean-Paul Sate à se couvrir le chef d’une casquette rouge, comme lui, afin de se protéger des rayonnements psychiques.
Jean-Paul se sent vidé. Il rejoint la chambre de son hôtel et constate qu’un violoniste a vidé ses armoires et ses tiroirs de tout ce qui s'y trouvait. Même le propriétaire de l’hôtel a été vidé de son sang.
Jean-Paul Sate et Simone de Bavoir informent le commissaire et Joan de leurs découvertes.
Le commissaire dit qu’il comprend.
L’inspecteur comprend pourquoi il n’est pas commissaire.
Simone avoue alors à Jean-Paul qu’elle a fait un rêve monotone à Manhattan. Elle voyait régulièrement dans son rêve une étrange maison où les femmes se faisaient massacrer à coup de Stradivarius. Cette maison était en Caroline du Nord.
Jean-Paul Sate et Simone de Bavoir rentrent à New York.
Le commissaire est affolé et crie aux revenants. Ils sont en effet censés être morts dans un accident d’avion depuis plus d’un an.
Jean-Paul achète deux casquettes rouges pour le commissaire et lui-même.
Pendant ce temps-là, l’ami de William se plaint de la sonorité de son piano. L’accordeur arrive et découvre le Stradivarius à l’intérieur.
Depuis, ils jouent toujours avec les volets de l’appartement baissés et le commissaire ne quitte plus sa casquette rouge.
Jean-Paul Sate et Simone de Bavoir se marient. (Mais ça, tu le savais déjà !)
oOo
Voilà, cher William. J’espère que tu retiendras mon scénario. En attendant cette heure bénie, tends-moi ta main que je la serre avec une énergie pleine de reconnaissance anticipée.
PS : Ma femme t’embrasse pendant que j’ai le dos tourné.
Pour les Impromptus littéraires
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20 novembre 2009
Les 50 ans
14:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 novembre 2009
Liberté
Papy, arrête de te plaindre. Tu nous fatigues avec tes leçons de liberté. Avant, on roulait sans ceinture, avant, on pouvait boire et fumer où on voulait. Avant, on n’était pas obligé de laisser ses empreintes, avant, on parlait pas d’ADN. On sait tout ça Papy. Tu nous fatigues, j’te dis.
Qu’est ce que tu fais du progrès ? Hein ?
Avant, tu pouvais pas choisir ton opérateur téléphonique, ton fournisseur de gaz ou d’électricité. J’ai l’impression que tu ne te rends pas compte de la chance que t’as. Et puis on peut aller où on veut avec des avions de plus en plus gros qui vont de plus en plus vite. C’est pas génial, ça ?
Josette, on lui a dit de prendre la porte mais que si elle voulait, elle avait une place en Australie. Elle a le choix, papy, elle a le choix. Tu comprends ?
Elle verra ce que c’est, Josette, si elle tombe dans un pays sans liberté. Il y a des pays où on ne peut rien faire, papy. Rien. Si, juste travailler. Nous, depuis 1789, on vit au pays de la Liberté.
T’avais pas la télé et maintenant j’ai six cents chaînes ! Alors tu peux te garder tes leçons de liberté. T’avais même pas d’ordinateur ! Avec mon notebook, je peux travailler jour et nuit… si je veux. Tu comprends ? SI je veux.
Quoi ? Un devoir de réserve aux titulaires de prix littéraires ? Si tu crois que j’ai le temps de m’intéresser à ces bêtises. C’est que j’ai pas que ça à faire moi, de discuter avec toi. J’ai des objectifs à réaliser avant la fin de la semaine, faut que j’y aille.
Comment ça : faut pas que je m’énerve ? C’est toi qui t’énerves. Arrête de bouger tout le temps pendant qu’on pose ta puce électronique.
Pour les Impromptus littéraires
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17 novembre 2009
Décadence
N'est-elle pas décadente une société où les voleurs sont mieux vus que les honnêtes gens parce que les banquiers sont eux-mêmes vus comme des voleurs ?
Pour les voleurs, la prison...
Pour les banquiers, les paradis fiscaux et les bonus...
Jacques Attali
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15 novembre 2009
Le Grand Emprunt
"Un Etat qui s'endette parce qu'il ne sait pas gérer est comme un alcoolique qui loue un alambic parce qu'il n'arrive pas à cesser de boire".
Christophe Barbier
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10 novembre 2009
Conseil du Jour
Ne consommez pas la viande d'un animal qui a crevé. Donnez-la à manger aux étrangers qui résident chez vous, ou vendez-la à d'autres étrangers. Vous en effet, vous êtes un peuple qui appartient en propre au Seigneur votre Dieu. Vous ne ferez pas cuire un chevreau dans le lait de sa mère.
deutéronome Chapitre 14, verset 21
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09 novembre 2009
Eugénie : un génie ?
Je suis là... et on parle de moi ici !
22:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 novembre 2009
Crainte
Je ne sais pas vous, mais personnellement je crains qu'il n'y ait aucune statue de moi dans les squares après ma mort.
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